Santé

Des cas de rage bovine à Moramanga

Les bovins contractent rarement la rage mais des cas ont été tout de même enregistrés dans le district de Moramanga.

Depuis le 17 novembre, trois bœufs meurent de cette maladie à Vodiriana et Fierenana. Une salivation abondante ou non mais permanente, des contractions des muscles, une raideur de la queue ou encore une paralysie de la langue qui pend hors de la bouche. En général, ces symptômes précèdent de peu la mort. Celle-ci est annoncée par des paralysies des membres antérieurs ou postérieurs, l’animal tombe, se relève, retombe jusqu’à ce que le relever devienne impossible. Les investigations sont déjà en cours pour déterminer l’origine de cette maladie ainsi que ces décès.

« Les bœufs qui sont morts ne doivent pas être consommés. Les cadavres doivent être brûlés ou enterrés », selon les recommandations du Directeur régional de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche (DRAEP) d’Alaotra Mangoro, Zaka Randriampeno.

Face à cette situation, le commerce de la viande bovine est contrôlé minutieusement par les autorités sur place. Des sensibilisations ont été menées pour inciter les consommateurs à ne pas consommer des viandes de bœufs suspicieuses.

Jusqu’à présent, aucune contamination humaine n’a toutefois été signalée mais la DRAEP se mobilise pour faire le suivi des personnes qui ont consommé la viande des bœufs qui ont déjà succombé à la rage. Des sensibilisations sont également menées pour inciter les opérateurs à ne pas acheter les bœufs en provenance de ce district jusqu’à nouvel ordre, au moins, jusqu’à l’achèvement des investigations.

Afficher plus

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page