Société

Non-respect des gestes barrières: Une trentaine de taxis-be mis en fourrière

Les transporteurs en commun sont de nouveau sommés de respecter scrupuleusement les mesures sanitaires, face à la hausse des cas de covid-19.

Tolérance zéro. C’est ce que le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM) a annoncé à l’endroit des transporteurs en commun qui ne respectent pas les mesures sanitaires.

Le conducteur, l’aide-chauffeur ainsi que les voyageurs doivent être équipés de masque. Les gels désinfectants sont également obligatoires pour chaque véhicule et le nombre de quatre personnes pour chaque banquet doit être respecté.

Depuis le 16 janvier, le ministère a fait savoir que 38 taxi-brousses et taxi-be suburbains ont été mis en fourrières pour non-respect de ces mesures. S’ajoute à cela le racolage des passagers en dehors des gares-routières ainsi que l’utilisation de strapontin. La durée de cette mise en fourrière est de dix jours et les transporteurs doivent également payer les amendes y afférentes.

« Nous avons déjà réuni les transporteurs pour le renforcement des campagnes de sensibilisation.  Nous ne tolérons pas l’erreur la plus minime car c’est la santé publique qui est en jeu» , selon Charles Rakotonirina, conseiller technique auprès du MTTM.

Malgré cette mise en garde, le relâchement est flagrant dans le respect des gestes barrières. Nombreux sont les taxi-be qui ne disposent pas de gels désinfectants sous prétexte qu’ils sont trop couteux pour eux. Les gestes barrières sont négligés mais malgré tout, la plupart des transporteurs ne semblent pas prendre en compte le danger qui plane face à la propagation de la Covid-19 mais craignent plutôt les sanctions qui pourraient tomber après les contrôles effectués par les agents de la police nationale. Ces derniers effectuent des patrouilles motorisées pour traquer les taxi-be qui ne respectent pas les consignes sanitaires.

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