Politique

Les opposants exigent la libération des détenus politiques

Les entités de l’opposition ont dénoncé la mise en place d’une "dictature" dans la Grande île et exigent la libération de tous ceux qui ont été détenus à la suite d’une manifestation à la fin de la semaine passée.

Ils étaient tous présents au siège du parti TIM à Bel’air ce 23 février. Le RMDM, le groupe Panorama et divers partis politiques de l’opposition ont déclaré urbi et orbi, devant un parterre de journalistes, leur écœurement en analysant les récents événements politiques dans le pays.

« Le rapport d’activité prévu par les députés de l’opposition sera mué en mouvement populaire contre l’instauration de la dictature », a affirmé Edouard Tsarahame du RMDM.

Trois jours après une démonstration de force militaire de la part du régime afin d’empêcher la tenue d’un rassemblement initié par les députés de l’opposition, les partis politiques qui les soutiennent sont sortis de leur silence.

Cette situation est pour eux « inacceptable ». Ils ont lancé un appel à tous ceux qui s’opposent aux dirigeants actuels à réagir vigoureusement, tout en rappelant les conditions d’élection de l’actuel président de la République Andry Rajoelina, avec plus d’un million de doublons dans la liste électorale, et tout en martelant aussi la « mauvaise gouvernance », pour ne citer que le « manque de transparence » sur la gestion des fonds destinés à la lutte contre le covid-19 et l’insécurité qui mine le pays alors que les forces de sécurité sont mobilisées pour mater les manifestations de l’opposition.

 

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