Enrichissement illicite à la Jirama: Retour au travail interdit pour les condamnés

Les employés et responsables de la société nationale d'eau et d'électricité récemment condamnés par la Justice ne sont pas autorisés à retourner à leurs postes.

La direction générale de la Jirama se veut ferme. Celle-ci s’assure à ce que les mesures prises à l’encontre de ses quatre collaborateurs, condamnés par la Cour criminelle ordinaire d’Antananarivo pour blanchiment de capitaux, favoritisme et enrichissement illicite soient respectées.

Dans un communiqué, la Jirama a insisté sur les dispositions prises au mois de décembre, concernant cette affaire. Il y est mentionné que selon le code du travail, les contrats de travail des collaborateurs en détention sont suspendus. La société d’État indique également avoir pris des dispositions pour les écarter provisoirement de leur responsabilité, afin d’éviter tout préjudice à la société.

Il n’est donc pas question pour la direction générale de laisser des personnes condamnées rejoindre leurs postes. A rappeler que ses quatre hauts responsables de la Jirama avaient été condamnés à des peines d’emprisonnement ferme, assorties d’amende. Ces concernés auraient cependant fait une demande de pourvoi en cassation. Cette affaire ravive une fois encore la tension qui régnait déjà entre deux camps dans cette compagnie nationale. L’opinion n’a que faire de cette guéguerre. L’essentiel pour eux est que cette société ne se fasse plus dépouillée par ses propres agents.

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